J’avais bien une idée en tête, mais n’ai pas vraiment réfléchi à son exécution.

Je méditais sur les tensions qu’il y a entre ma chair et mon âme, la superficialité du mal. Je me rappelais qu’au lieu de me détruire, le Diable, en s’en prenant à moi, a en fait ouvert la brèche de la compassion et de la réconciliation.

Le souci que je vois avec ce dessin, c’est qu’il montre un saint à l’intérieur d’un démon… Mais en écrivant cela, je trouve que ce dessin n’est pas si mal.

Il faut simplement le comprendre à partir du saint, et non pas du démon.


Illustration A5 au crayons de couleur.